Samedi 10 et dimanche 11 août

Samedi 10 août 2019

Nous nous retrouvons au guichet de Lufthansa à Zaventem, tout le monde est là, nous sommes super motivés et facilement repérables grâce à nos polos jaunes ! Après un petit café, commence un long voyage de 24 heures sans encombre et nous arrivons à Sta-Cruz à 2 heures du matin (heure locale).

Deux taxis nous emmènent à la maison d’Osvaldo, notre hôte, mais s’égarent dans le quartier et tournent en rond, c’est impressionnant. Accueil charmant et tout en douceur de la part d’Osvaldo.


Dimanche 11 août

Chacun se réveille à son rythme. Nous découvrons la maison d’Osvaldo et son beau patio. Certains ont pris de l’avance et ont déjà découvert le quartier, un petit marché local, un endroit pour dîner et déjà un échange avec un apiculteur local !

Au déjeuner, nous découvrons avec émerveillement, juste à notre côté, les petites abeilles mélipones, qui ne piquent pas, discrètes et colorées : nous avons beaucoup à apprendre d’elles.

Osvaldo vient nous chercher à 13h avec Nilo, le président d’Adapicruz. Un visage très sympathique et attentif, une « bonne tête » comme on dit chez nous. Benoît leur offre à chacun un polo Maya similaire au nôtre : un chouette moment !

Ils nous emmènent dans les deux voitures de location vers La Guardia, à un peu plus d’une demi-heure de Sta-Cruz. C’est là que nous dînons avec des spécialités locales, avant d’aller au marché, en bordure de la grand’route, au centre de La Guardia. Là, plusieurs femmes productrices de miel ont installé leur étal et vendent, chaque week-end, miels de toutes sortes et produits de la ruche : propolis, bonbons, produits de soin et de beauté, savons et shampoings. Des guirlandes de berlingots de miel pendent du sommet des échoppes.

Ces femmes sont fières et heureuses de la reconnaissance de leur travail. Elles remercient Benoît qui prend le temps d’échanger avec chacune d’elles et qui écoute Nancy lui dire : « Ma fille aînée a obtenu son diplôme, je travaille maintenant pour payer les études de mon fils, j’aurai ainsi accompli mon devoir de mère ». Le regard du fils en question en dit long sur l’implication de sa maman.

Tout près se trouve la maison d’Emilio, coordinateur du groupe d’apiculteurs de La Guardia. Lui et son épouse vivent exclusivement de l’apiculture. Leurs 130 ruches sont réparties entre trois endroits. Cette nuit-ci, il va voyager avec une remorque chargée de ruches pour les installer à plusieurs heures de route d’ici, dans la région dénommée Chiquitania. Cette remorque, propriété d’Adapicruz, a été financée en 2015 par MMH pour faciliter la transhumance. Graciela, son épouse, nous propose des mandarines pour étancher notre soif. Une rencontre en toute simplicité. Il n’est pas toujours nécessaire de parler beaucoup pour créer des liens et se comprendre.

De retour à Santa-Cruz, nous rejoignons Raquel, qui va nous guider dans le centre de la ville et nous raconter son histoire. Nous terminerons cette visite sur la terrasse d’un restaurant, face à la place du 24 septembre et à la cathédrale San Lorenzo illuminée, tout en dégustant une bière Huari bien méritée !

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